03 janvier 2009
Une nouvelle année en musique avec Steve Shehan

28 septembre 2008
Une très belle chanson de Baly Othmani, par son fils Nebil et Steve Shehan
Retour sur cette soirée du 9 août à la Chesnaie, près de Blois, où Steve Shehan et Nebil Othmani ont joué des chansons du répertoire de Baly Othmani.
Parmi celles-ci, Wagh Azaman est une de mes préférées. Avant même d'avoir la moindre idée de ce que le texte pouvait dire, j'avais été remuée par cette chanson, présente sur l'album Assikel.
A la Chesnaie, Nebil en a raconté le contexte : son père, technicien supérieur de la santé (entre l'infirmier et le médecin je pense), reçoit un soir à l'hôpital une mère et son bébé. L'enfant semble très malade, et il faudrait le garder sous surveillance un jour ou deux. Mais la mère refuse de rester avec son enfant, parce qu'il y a son film préféré qui passe à la télé à sept heures...
Wagh Azaman : une indiscible tristesse le dispute à un sentiment de révolte, le chant a les inflexions de la compréhension, de la compassion même, quand les cordes pincées de l'oud laissent éclater la colère et les percussions martèlent la lancinante douleur.
Cette version est d'un tempo plus lent que la version orginale du CD Assikel. Associée à la voix plus tendre, plus fragile de Nebil, cette lenteur rend la chanson encore plus émouvante. Sans aucune sensiblerie pour autant. Laissez-vous envahir...
13 août 2008
Steve Shehan : images d'une rencontre
Il y aurait bien des choses à dire sur cette rencontre avec Steve Shehan et Nebil Othmani samedi dernier à la Chesnaie, près de Blois.

Toute l'émotion contenue dans le chant de Nebil, avec ce grain de voix sur le fil, funambule... Sorte d'équilibre magique, tout de grâce et de fragilité, oscillant d'une nuance à l'autre, jusqu'au frisson.

Et que dire de la puissance quasi tellurique du jeu de Steve Shehan ? Il est le feu des profondeurs de la terre, qui gronde et qui réchauffe, qui embrase et qui éclaire, qui menace et qui rassure...

Plus tard, sans doute, des extraits de concert, des bribes d'interview, en ligne ici... ou ailleurs...
Pour l'instant, juste un mot, à Steve Shehan, à Nebil Othmani, à Anne-Marie et tous ceux qui ont imaginé, permis, réalisé et offert au public ces étincelles d'humanité et de bonheur : merci.